Recommander

Paysages...

  • the-yard.jpg
  • river.jpg
  • vue1.jpg
  • dsc01844.jpg
  • chambre3.jpg

Les pensées du jour...

j'ai opté pour la douche le matin... c'est bon pour le moral dit une certaine Marie-Lo qui ne dit pas que des conneries...

J'arrive en faisant la gueule à maman [...] mais je n'ai quand même pas perdu le goût de la vie au point d'oublier qu'elle m'a promis de m'emmener faire les soldes à Parly 2...

la locution "pince à cheveux" désigne tant de choses... moi je parle de la pince-crocodile, avec un ressort qui permet aux deux mâchoires de se refermer et de pincer délicatement le doigt... Pince-crabe serait plus exact...

[Sans l'aimable permission de l'auteur, qui me remerciera quand même de l'avoir fait passé à la postérité.]

Dimanche 29 octobre 2006
Country road. Les incultes auront besoin que l'on leur rappelle que ce single ultra célèbre (surtout au japon) nous est chanté par Dolly parton que Thierry hazard (voir staroubliées.com) utilisa en guest star dans sa chanson single (deux fois s.... dans la même phrase, je faiblis...) le Jerk.

Allons, allons, qui n'a pas dansé sur le "Jerk" étant jeune? ou moins jeune? ou dansé tout court?

Bref... Nul besoin d'être madame soleil pour s'apercevoir que je suis fin saoul... Comment ça quelle jeunesse? Un samedi soir (sur la terre à défaut d'autre chose) au Nigéria et vous penssez peut être que la jeunesse ne saurait s'amuser comme la jeunesse métropolitaine? Que nenni!

Ce soir, nous avons celébré l'Oktoberfest made in germany, la fête de la bière façon Julius Berger (vous l'aurez compris, avec un  nom pareil, il ne peut être qu'allemand) revisité par Michel, l'ami des bitures et autres moments pathétiques de l'histoire humaine.

Il est toujours plus facile d'écrire lorsque l'âme est légère, détachée de toute idée de politiquement correct.

Les pages se tournent lentement. Les rencontres se font un peu trop tard, les projets restent en suspens. L'orage arrive. J'en suis toujours au même point, cette croisée des chemins qui ne satisfait personne. Quelle sera ma vie (sans le v majuscule, ce n'est pas une question existentielle ;) ) dans les mois à venir? Aucune mention d'une quelquonque destination, d'un quelquonque projet... Je demeure une sorte d'âme errante, chahutée au gré des volontés "supérieures".

Ou pas. Les projets naissent et meurent au rythme des semaines... mais je n'entends pas rester le jouet des évenements. Le nigéria m'aura au moins appris que la proactivité (si chère à Robbie) est la base de la réussite, si on arrive à la vivre au quotidien... Not easy surtout pour les fainénants dans mon genre.

Bref, on reste sur un point particulèrement obscur quant à mon avenir. Peu importe. Tous mes détracteurs vous diront que la stabilité n'a jamais été mon fort et qu'une telle situation ne devrait pas me poser de problème. Les temps changent...

Rebondissons sur des sujets plus légers... Merci à Karine F. d'avoir lu ce blog sans me connaître. C'est peut être la seule lectrice "extérieure" de ce blog. Comme quoi ma prose attire les foules (hihihi). J'déconne Karine, ta lecture n'est guidée que par les questions que tu poses et tu aurais bien tort de ne pas te les poser.

Pour les autres lecteurs, il est bon de savoir que Karine souhaite poursuivre sa vie sous nos latitudes exotiques et particulièrement sur l'île paradisiaque de Bonny **Temps mort pour les rires**

Non, Bonny n'est pas un paradis... plutôt une sorte de purgatoire dont certains s'accomodent car il représente une stagnation plutôt confortable et sans préoccupation du lendemain. Pour les personnes dites "normales", cela reste une étape de vie ou de carrière sans esprit de retour.

Mais chacun voit midi, tout ça...

Je suis un peu trop saoul pour avoir les idées claires. je vais donc vous laisser. Ah, oui, ma date de retour potentiel se situe autour du 17 Novembre...

Ensuite? Si on le savait, ce serait trop beau ;)
Par Pawel - Publié dans : Chronicles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 18 octobre 2006
Ou encore: "un carrefour? je positive!"

Chez certains, l'inconnu effraie, terrifie... Engoncés dans leur quotidien confortable, le moindre déraillement les paralysent. C'est mon cas sous un certain angle. Je rentre en France, vous le savez maintenant, c'est une certitude. Une certitude qui se compte en semaines, en jours...

Mais au bout de la route... rien. Aucune certitude, le désert... Une vie professionnelle floue, peuplée de projets, propositions, offres et autres sollicitations. Une vie privée rappelant étrangement Jacques amoureux de sa machine, la mienne n'ayant pas de rail.

Pas grand chose donc. Retour à zéro. Je ne peux pas dire que ce soit la première fois, que j'ignore ce qui m'attend. Mais, l'appréhension demeure... je pourrais le refaire cent fois que la sensation serait la même...

"Que vais-je devenir?"

Au classement des phrases existentielles inutiles, je viens de piocher la mère. Il ne me manque qu'un "c'était mieux avant" et je suis bon pour le club des anciens combattants...

Article peu passionnant à ce point, je vous l'accorde.

En même temps, je ne peux pas vous raconter d'anecdotes nigériannes sans tomber dans le tryptique enlèvement/violence/corruption... Vous parler de ma vie, je viens de le faire et d'autres en savent sûrement plus que moi...

Hop l'idée vient de germer... je peux vous parler de ce que je voudrais faire :) Une sorte de rédaction du cours moyen post vacances mais traitant du futur. Alors embarquez dans ma Doloréane et en route!

"Je suis arrivé à Lyon au début du mois de décembre. Tout d'abord, il fallut se replonger dans les petits tracas inhérents à la vie en métropole: recherche d'un appartement (j'en trouvais un sur les contreforts de la croix rousse, juste au dessus de la place des Terreaux), ouverture d'une ligne téléphonique et souscription au vecteur de communication essentiel, inscription dans divers activités (j'ai pu reprendre la gymnastique... la vraie), immatriculation de ma moto.

Enfin, comme disait Nathalie S., la vie est là, simple et tranquille. Mes valises sont posées, il est temps de reconstruire. Je me recrée doucement un foyer, aménageant mon appartement selon mes rêves, construits dans mon container africain: Une cuisine américaine (qu'importe qu'il faille démolir une cloison, Fabien passera me donner un coup de main) avec un bar dans des tons plus gais, des sièges en alu et des appliques tombantes... Cliché n'est-ce pas? Parfait! C'est d'un moule dont j'ai besoin...

Des tableaux sur les murs maintenant! plein de couleurs, d'images magiques... pas forcément de peintres connus pour afficher une dimension culturelle et artistique que je ne maîtrise de toute manière pas. Juste des toiles, copiées de dessins, trouvés ici et là et gentiment reproduit par l'aïeul... D'autres tableaux, originaux peut être, des explosions de couleurs... Il faudra que je demande à l'a.froe...

Une question reste en suspens, que faire pour la salle de b... douche? Le blanc laiteux et ordinaire a comme un don pour vous mettre le bourdon avant même d'avoir ouvert un oeil... j'aborderai la question plus tard! Pour l'heure, il est temps de partir en week end... au SKI!

Seul souci, je n'ai ni chaussure ni ski... qu'importe une fois de plus, je m'équiperai en station! Début décembre, nos amis parisiens sont suffisamment loins pour que les étiquettes soient maigres en zéro. Reste le choix de la station... je n'y connais rien et je n'ai aucune idée de la distance à parcourir pour rejoindre celles que je connais. J'opte pour Avoriaz... On verra bien en route..."

L'adaptation se fera dans les semaines à venir et je compte bien y tenir le premier rôle ;)

Bonne nuit Tutti!

Mathieu, en construction.
Par Pawel - Publié dans : Chronicles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 13 octobre 2006
Les articles se suivent mais ne se ressemblent pas... Tant mieux! Ce serait contraire à ma regle d'or!

Vous trouverez dans celui-ci, un article de Libé (cela fait bien d'employer de petits nicknames pour les "institutions francaises, histoire de s'en sentir plus proche... *Ahem* je pense tout haut... sorry) traitant des industries du virtuel sur World of Warcraft.

J'avais deja évoqué le jeu, MMORPG (massive multiplayer online role playing game) dans le passé. Cet article nous révele la partie souterraine de WOW...

Quelques citations en guise de teasing...

On les appelle les «fermiers» de l'or virtuel. Ils sont payés entre 50 et 100 euros par mois pour jouer à World of Warcraft (WoW), un immense jeu de rôle sur Internet regroupant environ huit millions de joueurs à travers le monde.

L'argent, l'équipement et les personnages ainsi valorisés sont ensuite revendus grâce à des virements bancaires à des joueurs occidentaux qui n'ont ni le temps ni l'envie de passer de nombreuses heures à progresser dans le jeu.

Le volume de ce marché parallèle des valeurs virtuelles est gigantesque. Déjà estimé par les analystes entre 1,5 et 3 milliards de dollars par an, il pourrait atteindre 7 milliards de dollars en 2009. Il y a même un cours de l'or virtuel variant tous les jours contre le dollar, visible en graphiques sur le site incroyable mais vrai Gameusd.com.

Vous en voulez encore?

L'article est par là: Article


Par Pawel - Publié dans : Chronicles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 12 octobre 2006

Il est toujours curieux de constater que le décès de quelqu’un suscite des réactions aussi diverses qu’inattendues…

Loin de moi l’idée de juger ces comportements, mais plutôt l’envie de les comprendre tant ils sont dissemblables. Il était mon père, aussi ai-je une certaine connaissance de ce qu’est la douleur face à sa disparition.

On croise des personnes atterrées, pour qui il représentait tout. Ces personnes qui vous feraient presque culpabiliser de n’être que triste et pas anéanti. D’autres ne ressentent la douleur qu’en se projetant sur leur propre destin, leur disparition future. Quelques uns veulent vous faire comprendre qu’ils sont extrêmement tristes, comme s’il s’agissait d’une sorte de concours et qu’il faille à tout prix l’emporter…

Certains ne vivent le moment qu’en s’imaginant dans la même situation, vivant leur douleur par anticipation et de manière presque masochiste se condamnant à la revivre une seconde fois… plus tard. On croise aussi une ou deux personnes en colère, une autre qui aurait voulu faire plus, sans être convaincante.

Certains marquent, d‘autres sont immédiatement oubliés. Le regard d’un confrère hésitant à me serrer dans ses bras, les larmes dans les yeux, l’anecdote d’une amie de toujours s’étouffant dans sa gorge, le mot d’adieu de son vieux copain, bref mais expliquant tout, l’éloge d’un de ses mentors, entre rire et larmes…

Difficile de retenir ses larmes. Je sais que certains m’ont trouvé trop souriant, pas assez triste… Je les emmerde. Que voulez vous… Je suis un garçon pudique, je ne sais pas dire ces choses là, je ne sais pas pleurer en public, le beau masque ayant pourtant bien failli craquer pendant la lecture… Ca ne remet pas en question ce que j’éprouvais pour lui.

Je ne dresserai pas le portait d’un héros, du père idéal… Il en était plutôt loin. Maladroit, peu présent, dur parfois. Un peu perdu dans son rôle de père, un peu étranger à ces choses bruyantes et  envahissantes que l’on appelle des enfants. Et pourtant suscitant l’admiration… Les images que je garde sont fortes et précises, bien que peu nombreuses. Marchant, le bras de mon père sur mon épaule dans les rues de Saint germain avec cet incroyable sentiment de fierté ou encore arpentant les couloirs de l’hôpital sous les regards, avec pour commentaires : «  c’est le fils de… ».

Une jeune amie de la famille a écrit une petite phrase très juste… « Je ne le connaissais que très peu, mais la façon dont mes proches en parlaient m’a toujours donné envie de le connaître plus… »

On se rejoint sur ce point… je ne le connaissais que peu et surtout par les autres. Et lorsqu’on écoute ces histoires, on se dit qu’il sera difficile de faire mieux. Je ferai donc autrement…

Par Pawel - Publié dans : Evènements Marquants
- Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 août 2006
On ne sort pas des histoires de sécurité. La dernière en date s'est produite ce matin. Trois collègues (ça fait très police nationale comme appellation, m'enfin...) filent vers le bureau, il est 6h40. Une centaine de mètres devant eux, un attroupement se forme.

Trois (deux selon une autre version, un éléphant rose selon une troisième) hommes armés sautent sur un bus transportant des philippins et kidnappent deux passagers. Ils tirent ensuite sur une voiture et en l'air.

Le chauffeur fait demi tour immédiatement pour rentrer au camp. L'état de siège/crise/mort apparente est déclaré.

Et moi dans tout ça? hihihi je ne suis pas du matin :]

Pas de panique pour l'instant, il s'agit d'un fait isolé et ne touchant pas directement notre projet, les premières sources indiquant que les employés enlevés appartiendraient au groupe Daewoo travaillant sur le projet Exxon. Mais il est quand même bon de préciser que c'est un évenement rare sur Bonny. Il est probable que nous ayons franchi un palier dans la crise actuelle, crise portant sur les impôts (comme partout me direz vous...), les retraites (cf parenthèse précédente) et la can... ah non pas celle-là.

Une fois de plus donc, nous attendons bien sagement dans notre enclos, en espérant pouvoir reintégrer nos bureaux rapidement.

Car, si on ne travaille pas sur Bonny, on s'y emmerde à mourir.

C'était Scarlett en direct des marais du Delta.
Par Pawel - Publié dans : Chronicles
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Pensées du moment


 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus