Allons, allons, qui n'a pas dansé sur le "Jerk" étant jeune? ou moins jeune? ou dansé tout court?
Bref... Nul besoin d'être madame soleil pour s'apercevoir que je suis fin saoul... Comment ça quelle jeunesse? Un samedi soir (sur la terre à défaut d'autre chose) au Nigéria et vous penssez peut être que la jeunesse ne saurait s'amuser comme la jeunesse métropolitaine? Que nenni!
Ce soir, nous avons celébré l'Oktoberfest made in germany, la fête de la bière façon Julius Berger (vous l'aurez compris, avec un nom pareil, il ne peut être qu'allemand) revisité par Michel, l'ami des bitures et autres moments pathétiques de l'histoire humaine.
Il est toujours plus facile d'écrire lorsque l'âme est légère, détachée de toute idée de politiquement correct.
Les pages se tournent lentement. Les rencontres se font un peu trop tard, les projets restent en suspens. L'orage arrive. J'en suis toujours au même point, cette croisée des chemins qui ne satisfait personne. Quelle sera ma vie (sans le v majuscule, ce n'est pas une question existentielle ;) ) dans les mois à venir? Aucune mention d'une quelquonque destination, d'un quelquonque projet... Je demeure une sorte d'âme errante, chahutée au gré des volontés "supérieures".
Ou pas. Les projets naissent et meurent au rythme des semaines... mais je n'entends pas rester le jouet des évenements. Le nigéria m'aura au moins appris que la proactivité (si chère à Robbie) est la base de la réussite, si on arrive à la vivre au quotidien... Not easy surtout pour les fainénants dans mon genre.
Bref, on reste sur un point particulèrement obscur quant à mon avenir. Peu importe. Tous mes détracteurs vous diront que la stabilité n'a jamais été mon fort et qu'une telle situation ne devrait pas me poser de problème. Les temps changent...
Rebondissons sur des sujets plus légers... Merci à Karine F. d'avoir lu ce blog sans me connaître. C'est peut être la seule lectrice "extérieure" de ce blog. Comme quoi ma prose attire les foules (hihihi). J'déconne Karine, ta lecture n'est guidée que par les questions que tu poses et tu aurais bien tort de ne pas te les poser.
Pour les autres lecteurs, il est bon de savoir que Karine souhaite poursuivre sa vie sous nos latitudes exotiques et particulièrement sur l'île paradisiaque de Bonny **Temps mort pour les rires**
Non, Bonny n'est pas un paradis... plutôt une sorte de purgatoire dont certains s'accomodent car il représente une stagnation plutôt confortable et sans préoccupation du lendemain. Pour les personnes dites "normales", cela reste une étape de vie ou de carrière sans esprit de retour.
Mais chacun voit midi, tout ça...
Je suis un peu trop saoul pour avoir les idées claires. je vais donc vous laisser. Ah, oui, ma date de retour potentiel se situe autour du 17 Novembre...
Ensuite? Si on le savait, ce serait trop beau ;)



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